La Peau d'Elisa

Carole Frechette

Mise en scène : Aurélia Aubert
Conseiller artistique : Jean-Claude Zivie
Lumières et sons : Sébastien Vrignaud
Musique sur scène : Olivier Hutin (saxophone et flûte traversière)

Distribution :
Aurélia Aubert / Elisa
Célia Reynaud / La jeune femme (homme)

Résumé :

Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d’os et de sang, qui se livre à un étrange rituel. Avec délicatesse, elle raconte des histoires d’amour. Des histoires vraies qui sont arrivées dans des lieux précis d’une ville précise. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes : le cœur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts.

Qui est-elle, cette femme au passé multiple et pourquoi raconte-t-elle tout cela ? Elle parle avec fébrilité, comme si elle était en danger, comme si son cœur, sa vie, sa peau en dépendaient.

Note d’intention du metteur en scène :

 
La société dans laquelle nous vivons prône la réussite professionnelle. Elle nous amène à être de plus en plus performant, productif mais aussi consommateur de bien être. Mais les « frissons », les ressentis, les émotions et l’amour ne se consomment pas, ils ne s’achètent pas ni ne se vendent, ils se vivent.

Plus qu’une critique de la société, Carole Fréchette a voulu, à travers La Peau d’Elisa et ses récits d’amour, faire ressortir cet inévitable besoin d’aimer, remède pour se sentir vivant et ne pas mourir de l’intérieur. Elle est allée chercher l’inspiration dans les histoires d’amour des autres. Et elle l’a admirablement bien trouvée. Elisa est une jeune femme en mal d’amour. Elle se réveille un matin et voit sa peau pousser.

La seule solution pour arrêter ce phénomène, d’après le jeune homme, est de raconter et ressentir de l’intérieur, des histoires d’amour, et à défaut d’en avoir, de les emprunter aux autres et se les approprier.

« ÉLISA : Il a dit: les souvenirs amoureux, quand ils montent de l’intérieur, quand ils passent dans la gorge et dans la bouche, ils dégagent une espèce de substance qui se répand dans la peau et l’empêche de pousser ».

La Peau d’Elisa, si particulière, aux accents poétiques, n’est comparable à aucune forme dramaturgique. Elle se vit, se ressent, s’écoute.

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Les représentations ont eu lieu à :

Paris, Reims, La Rochelle, Belle-Ile en mer, dans une vingtaine de communes du Beaujolais et en représentations exceptionnelles dans le restaurant Parisien « Dans le Noir ? ».