Pour ses beaux yeux

René de Obaldia

Mise en scène : Aurélia Aubert
Conseiller artistique : Jean-Claude Zivie
Costumes : Morgane Dufour
Lumières et sons : Jérémie Rousselle

Distribution :
Aurélia Aubert / Dodeline
Julien Charpentier / Le professeur
Raphaël Thiry / Jacques

Résumé :

Dodeline décide son mari à concourir à l’émission de télévision Supercrack, jeu de questions du plus haut niveau et qui réclame du participant un savoir encyclopédique. L’enjeu est de taille: il est offert au gagnant 300 000 euros, une croisière de rêve sur l’Océan Indien, et bien d’autres cadeaux !

Jacques, pour les beaux yeux de sa femme, se prépare à l’épreuve. Le soir, dès son retour de bureau, prenant à peine le temps de dîner, il se plonge   corps et âme dans des dictionnaires, des revues spécialisées, des livres d’histoire… Au bout de quelques semaines, ce n’est plus tout à fait le même homme. Il a considérablement maigri, tout ce savoir accumulé le vide de lui-même.

C’est alors que le couple fait appel à un certain Etienne Longchamp de Beaupré, «professeur de jeux télévisés». Grâce à sa méthode, assure celui-ci, et moyennant des cours intensifs, il se fait fort de mener Jacques à la victoire. Et Dodeline se voit déjà en train de voguer sur l’Océan Indien…

L’auteur : René de Obaldia 

Arrière-petit-fils de José Domingo de Obaldia, 2ème président de la République du Panama, fils du diplomate panaméen José Clémente de Obaldia (qui deviendra ministre de l’Intérieur) et d’une mère française, Madeleine Peuvrel, cousine de Michèle Morgan, il grandit à Paris où il fait ses études au lycée Condorcet avant d’être mobilisé en 1940.

Il commence sa carrière de dramaturge grâce à Jean Vilar, en 1961, qui donne au Théâtre national populaire sa première grande pièce, Génousie, puis avec André Barsacq qui crée au Théâtre de l’Atelier Le Satyre de la Villette. Cette comédie le place aux côtés de ses aînés, Jacques Audiberti, Ionesco, Beckett.

Il est, depuis quelque 50 ans, l’un des auteurs de théâtre français les plus joués sur la planète, et l’un des plus internationaux (traduit en 28 langues).

Il sera aussi le parolier de Luis Mariano, et le partenaire de Louis Jouvet au cinéma.

Depuis mars 2012, il est le doyen de l’Académie française.

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